shoah

27 janvier : pour que la mémoire des uns devienne le patrimoine de tous

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 25/01/2011 ;

Il y a 66 ans, le 27 janvier 1945, les troupes de l’Armée rouge pénétraient dans les camps d’Auschwitz-Birkenau. Le 27 janvier est donc la date commémorative de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité.

Chaque année, nous sommes invités à raviver ce souvenir, afin que nous apprenions tous de ces générations qui ont vécu ces temps horribles. Ainsi, nous aurons les moyens d'en reconnaître les symptômes annonciateurs et nous aurons le devoir de rester particulièrement vigilants et prêts à lutter.

Dernier dimanche d'avril : journée nationale du souvenir de la déportation

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 26/04/2010 ;

Quelques années après la fin de la guerre les anciens déportés et les familles de ceux qui n'avaient pas survécu à la déportation ont souhaité que l’on inscrive au calendrier des commémorations une célébration nationale destinée à préserver la mémoire de la déportation. Le Parlement a voté à l’unanimité une loi pour répondre à ce besoin. La loi du 14 avril 1954 a consacré le dernier dimanche d’avril « Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation ». Au cours de cette journée la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction, et rend hommage à leur sacrifice. Cette date a été retenue pour sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps.

Sur le site « Chemins de mémoires »

Le mémorial de la Shoah

CRDP de Reims : Journée nationale du souvenir de la déportation

« La Rafle »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 15/03/2010 ;


Samedi soir, je suis allée au cinéma comme beaucoup d’autres, et dimanche je suis allée voter comme pas assez d’autres.
 
Au cinéma, j’ai vu « La Rafle » et j’ai été étonnée de deux choses : que cette grande salle ne soit pas pleine et qu’il y ait beaucoup de jeunes adolescents avec ou sans leurs parents. Ma jeune voisine était en larmes et reprochait amèrement à sa mère de l’avoir contrainte à voir ce film dont elle savait bien, elle, qu’il la rendrait triste : « On ne va quand même pas au cinéma pour voir ces horreurs là ! C’est fini tout ça ! On est en république ! »

Oui, nous sommes en république, mais à cette époque là aussi, et c’est l’Etat Français qui a complaisamment prêté main forte à cette ignominie, dénaturalisant un certain nombre de personnes pour atteindre le « chiffre », proposant même de déporter les enfants alors que d’autres Etats, moins républicains, laïques et démocratiques que la patrie des droits de l’homme, y mettaient moins de bonne volonté…

A cette époque là aussi l’extrême droite était très présente, à cette époque là aussi on constituait des fichiers, on avait peur des étrangers, la défiance à l’égard du politique était très importante…

Voter est un droit chèrement acquis dont beaucoup sont privés. Pour que l’on « soit en république » comme le disait si bien ma jeune voisine il faut faire vivre la démocratie républicaine et donc exercer son droit de vote.

« Du souvenir à l’avenir »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 15/01/2010 ;

27 janvier : Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité .

Depuis 2002, les ministres européens de l'éducation ont institué la Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité.  La France et l’Allemagne ont retenu la date du 27 janvier, date de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée du souvenir au service de la prévention.

A cette occasion le Mémorial de la Shoah organise de nombreuses manifestations dans ses murs et s’associe à neuf lieux emblématiques de la Shoah en France : Drancy, Les Milles, Gurs, Izieu, Pithiviers, Beaune La Rolande… 

Dans chaque lieu, une rencontre entre des élèves et des déportés est prévue suivie d’une minute de silence.

Conçu spécifiquement pour les enfants de l’école primaire le Grenier de Sarah est un site d’introduction à l’histoire de la Shoah. Le cercle d’étude de la déportation et de la Shoah a construit une leçon pour les CM2. L’Union des déportés d’Auschwitz propose, à l’usage des plus grands, un DVD-Rom interactif de témoignages enregistrés sur les lieux mêmes.

La mort d’un combattant des libertés

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 8/10/2009 ;

Le 2 octobre 2009 - Marek Edelman s'est éteint, à Varsovie, à l'âge de 88 ou 90 ans. Il a eu une longue vie au cours de laquelle il fut l’un des fondateurs de l’Organisation juive de combat.

En avril 1943, alors que les Allemands avaient décidé de « liquider » les 60 000 personnes restant dans le ghetto, il fit partie des résistants qui, avec des moyens dérisoires, ont tenus tête aux nazis pendant trois semaines. Il fut le dernier commandant de cette insurrection héroïque. Réussissant à fuir le ghetto, il participa également au soulèvement de Varsovie en 1944.

Marek Edelman fut l’une des grandes figures de la Résistance juive, et milita toute sa vie pour la démocratie en Pologne. Une anecdote qu’il raconte résume bien sa personnalité et son engagement Jeune militant du parti socialiste juif (le Bund), Marek Edelman a 18 ou 20 ans, lorsque l'Allemagne envahit la Pologne et occupe Varsovie. Une scène de 1939 rue Zelaszna, à Varsovie dans le quartier Juif, qui n'est pas encore le Ghetto, le marque profondément : deux officiers Allemands font monter un Juif âgé sur un tonneau, et lui coupent progressivement la barbe avec un grand ciseau de tailleur. Un attroupement se forme, les gens rient de la scène. Marek Edelman raconte : "C'est là que j'ai compris que le plus important, c'est de ne pas se laisser poser sur un tonneau - Tu comprends? Tout ce que j'ai fait par la suite, c'est pour ne pas me laisser faire!"

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