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Citoyenneté, développement durable et sécurité dans les transports : Participez au concours !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 17/10/2011 ;

Concours SNCF - Le respect à la loupe

Vous êtes enseignant, animateur ou éducateur ? Participez au concours « Le respect à la loupe » organisé par la SNCF en partenariat avec l’Anacej.

L'objectif ? Créer avec votre classe ou avec les jeunes, une campagne de sensibilisation sur le développement durable, la sécurité ou encore la citoyenneté dans les transports ferroviaires.


Une ligne de bus pour expérimenter le respect et la citoyenneté

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 13/08/2010 ;

Depuis plusieurs années le Conseil général de Seine-Saint-Denis a lancé une initiative autour des transports en commun. La « ligne d’un jour » !

Cette année c’est au tour d’une quarantaine d’élèves de 5ème à la 4ème des collèges Camille Claudel (Villepinte) et Pierre de Ronsard (Tremblay-en-France) de faire l’expérience.

Pendant une demi-journée, cette ligne ponctuelle et fictive circule dans les rues de Seine-Saint-Denis. Ce sont les élèves qui ont déterminé l’itinéraire et les arrêts. Ils ont également mis en place toute l’organisation du bus : du règlement intérieur jusqu’à la vente et le contrôle des titres de transports en passant par le respect des personnes prioritaires, comme les femmes enceintes ou les personnes âgées.

Une école pour vivre l’Europe !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 2/10/2009 ;

Depuis la rentrée 2008 Strasbourg accueille une « École européenne ».

Une phrase de Jean Monnet scellée dans la première pierre de chacune de ces écoles donne l’esprit qui a présidé à leur fondation et qui les anime :


“Élevés au contact les uns des autres, libérés dès leur plus jeune âge des préjugés qui divisent, initiés aux beautés et aux valeurs des diverses cultures, ils prendront conscience, en grandissant, de leur solidarité. Tout en gardant l’amour et la fierté de leur patrie, ils deviendront, par l’esprit, des Européens, bien préparés à achever et à consolider l’oeuvre entreprise par leurs pères pour l’avènement d’une Europe unie et prospère”.

La journée de la jupe

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 24/03/2009 ;

La chaîne « ARTE » a diffusé vendredi soir  le film de Jean-Paul Lilienfeld « La journée de la jupe ». Ce film parle d'un collège  de banlieue et de ce qui pourrait s'y passer le jour où un(e) prof pètera un câble.

Une histoire forte, celle d’un prof à bout de nerf à force d’être méprisée par ses élèves : victime en permanence de violence verbales et d’actes malveillants elle prend ses élèves en otages. Une prof, critiquée et même marginalisée par certains de ses collègues et par l’institution scolaire, qui voudrait simplement faire son cours de littérature. A l’opposé du politiquement correct ce film fait plus que dénoncer, il contribue à mon sens au débat récurent sur la faillite du système éducatif en France. Il aborde la violence du langage de tous les jours, la non compréhension de mots simples comme « respect » par exemple. Sans donner de leçon de morale il met en scène des ados sans repère et face à eux des adultes démissionnaires. Il pointe avec une particulière efficacité les difficultés de la mixité fille/ garçon voire son échec. Les garçons refusent de s’asseoir à coté des filles par soi-disant respect pour elles mais n’hésite pas à les traiter de « putes ».

Ici les élèves ne se vivent pas comme élèves mais comme « black, beur ou feuj » et c’est l’arme à la main que ce prof tentera le leur inculquer les valeurs de l’école laïque.


Et si ce n’était pas une fiction ?  A quand la diffusion de ce film dans les collèges …avec un débat bien sur. Une façon comme une autre d’agir pour le respect à l’école avec autre chose que des discours consensuels.

La Journée contre le racisme

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 20/03/2009 ;

Le 21 mars est la journée nationale contre le racisme. L’Education nationale a institué une semaine d’éducation contre le racisme, la région Alsace et l’académie de Strasbourg proposent quant à elles que le mois de mars soit le moi de l’autre.

Sans nier la portée réelle de nombre d’actions ponctuelles qui permettent de mettre l’accent sur le sujet on ne dira jamais assez que lutter contre ce fléau est un combat qui doit être permanent.

L’école est faite pour apprendre les langages partagés et c’est dans la qualité de l’enseignement de tous les jours que se met en place l’idéal d’une société ou chacun à sa place et est reconnu pour ce qu’il est. Il appartient aux éducateurs, et ceci dès le plus jeune âge, d’aider les enfants à évacuer la peur de l’autre. Il appartient aussi aux éducateurs de relever chaque dérapage verbal, d’expliquer chaque fois qu’il est nécessaire le sens réel et la portée des termes ou d’actions qui peuvent apparaître comme ordinaires et qui sont de vrais révélateurs de préjugés bien souvent inconscients.

Une journée, une semaine un mois ce n’est certes pas suffisant mais c’est un départ pour que cela se prolonge bien au-delà.

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