PISA

Où PISA continue d’interroger notre système éducatif : la discipline

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 1/06/2011 ;

« l’enquête PISA n’apporte aucune preuve soutenant
la thèse d’une détérioration problématique du climat de
discipline en classe et du décrochage progressif des élèves
par rapport à leurs études. En réalité, entre 2000 et 2009,
la discipline en classe et les relations entre élèves et
enseignants se sont même améliorées. »



L’OCDE continue de tirer les enseignements de l’enquête PISA 2009. Cette fois, elle s’attache à faire ressortir les liens entre discipline en classe, climat scolaire et résultats des élèves.

« Les enfants laissés pour compte »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 10/01/2011 ;

C’est le titre du rapport d’étude publié il y a peu par le centre de recherche de l’Unicef concernant les inégalités de bien-être des enfants des pays riches. Il se concentre sur les enfants qui dans les pays de l’OCDE risquent de n’être « ni intégrés, ni protégés, dans les sociétés prospères où ils sont nés ». Il pose des questions qui ne peuvent nous laisser indifférents.

« Que ce soit sur le plan de la santé, de l’éducation ou du bien-être matériel, il est inévitable que la situation de certains enfants soit moins bonne que la moyenne. La question centrale est bien : jusqu’où cet écart est-il tolérable ? Existe-t-il un point à partir duquel il est, non pas inévitable, mais susceptible d’être réduit, non pas inéluctable, mais inacceptable ? A partir de quand doit-on parler non de simple disparité mais de véritable inégalité ? » (Unicef)

Rien sous l’arbre pour la France cette année !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 20/12/2010 ;

Le bulletin scolaire de la France est tombé sans appel. Cette année, les notes ne sont pas bonnes et l’appréciation pourrait être « peut mieux faire si en a la volonté et s’en donne les moyens » !

Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) évalue les compétences des jeunes de 15 ans dans les domaines de la lecture, des mathématiques et des sciences et ce depuis 2000. L'enquête dirigée par l'OCDE en 2009 couvre 65 pays, dont 34 pays de l’OCDE.

Les résultats montrent une France dont les résultats sont dans la moyenne des pays de l’OCDE mais surtout une France qui ne décolle pas de ce niveau depuis 2000 et aurait même tendance à régresser, notamment en mathématiques.

Rien ne va plus... mais il y a des remèdes!

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 20/05/2010 ;

Rapport après rapport, le constat de la difficulté de notre système scolaire à produire de la réussite s’étend. Du Haut Conseil à l’Education en 2007, aux enquêtes PISA, en passant par les rapports de l’OCDE, chacun s’accorde à dire que « rien ne va plus !».

Comment faire pour vaincre l’échec scolaire ou plutôt comment faire pour produire de la réussite scolaire ? Telle est la question. Deux rapports publiés à une semaine d’intervalle tentent d’y répondre.


Le premier est produit par l’Institut Montaigne un « laboratoire d’idées indépendant » fondé en 2000 par Claude Bébéar, Président du Conseil de Surveillance du groupe AXA. Il réitère le constat et avance 13 propositions dont trois sont plus particulièrement mises en avant : « respecter l’organisation de l’école en cycles d’apprentissage cohérents, revenir à une année scolaire plus ample et moins dense », « miser sur la qualité des enseignants pour faire progresser le système éducatif » et « mettre en œuvre une gouvernance efficace des écoles primaires et un pilotage effectif du système ».

Le second est l’œuvre de la Cour des comptes. Il est intitulé : « L’éducation nationale face à l’objectif de la réussite de tous les élèves » et est le fruit de deux ans de travail.

Les résultats de notre système scolaires sont peu satisfaisants écrit la Cour : « Le recul des résultats globaux de la France, qui se situe dans la moyenne de l’OCDE, s’explique essentiellement par l’aggravation des résultats des élèves en difficulté. » et elle ajoute : « La France est un des pays où les destins scolaires sont le plus fortement corrélés aux origines sociales : 78,4% des élèves provenant de catégories sociales favorisées obtiennent un baccalauréat général, contre seulement 18% des élèves d’origine sociale défavorisée. » Le rapport coût/résultats est mauvais, l’organisation du service des enseignants ne tient pas compte des besoins des élèves ni de l’évolution du métier, quant à l’organisation des parcours scolaires c’est peu dire qu’elle « prend insuffisamment en compte les besoins des élèves » tant au plan des rythmes scolaires qu’à celui de la construction et du suivi du parcours scolaire proprement dit. En fait, le système scolaire français est, depuis des décennies, fondamentalement inchangé : il reste géré très majoritairement par le haut, or la difficulté scolaire ne peut être solutionnée par ce rapport hiérarchique.

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