intégration

L'éducation exclut aussi. Agissons !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 3/07/2012 ;

L'éducation exclut aussi, campagne d'Aide et Action

Combien d’enfants aujourd’hui scolarisés sortent de l’école épanouis et suffisamment bien armés pour s’intégrer socialement, trouver un emploi et se construire une vie meilleure? C'est face à ce constant que l’association Aide et Action lance une campagne de sensibilisation vers les publics français.

En France, 1 enfant sur 5 de moins de 15 ans n’a pas acquis les compétences de base. En Afrique Sub-saharienne, 4 jeunes adultes sur 10, ayant passé au moins 5 ans à l’école, sont analphabètes.

Inégalités sociales et territoriales, discriminations, pédagogies inadaptées, pénurie d’enseignants, pauvreté sont aujourd’hui autant de raisons qui impactent l’accès de tous à une éducation de qualité et réduisent les perspectives d’avenir de toute une jeunesse.

Parce que l’éducation ne joue plus son rôle d’intégration et d’ascenseur social, Aide et Action, forte de 30 ans d’expériences en France et à l’international dans le secteur éducatif, tire aujourd’hui la sonnette d’alarme. L’association se propose de repenser l’école, de l’ouvrir sur le monde, de reconsidérer la relation parents-enseignants, et de replacer l’enfant au cœur de l’enseignement. Autant d’initiatives simples, à échelle humaine, qui redonneront sens, valeur et qualité à l’éducation.

Retrouvez l'intégralité du dossier de Campagne.

« Les enfants laissés pour compte »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 10/01/2011 ;

C’est le titre du rapport d’étude publié il y a peu par le centre de recherche de l’Unicef concernant les inégalités de bien-être des enfants des pays riches. Il se concentre sur les enfants qui dans les pays de l’OCDE risquent de n’être « ni intégrés, ni protégés, dans les sociétés prospères où ils sont nés ». Il pose des questions qui ne peuvent nous laisser indifférents.

« Que ce soit sur le plan de la santé, de l’éducation ou du bien-être matériel, il est inévitable que la situation de certains enfants soit moins bonne que la moyenne. La question centrale est bien : jusqu’où cet écart est-il tolérable ? Existe-t-il un point à partir duquel il est, non pas inévitable, mais susceptible d’être réduit, non pas inéluctable, mais inacceptable ? A partir de quand doit-on parler non de simple disparité mais de véritable inégalité ? » (Unicef)

Syndiquer le contenu