histoire

Le conte pour s’ouvrir à la diversité culturelle

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 22/07/2011 ;

« Les contes mettent en scène des petits travers, comme les vices les plus rares de la société, les problèmes familiaux, comme les contraintes politiques. Sous forme de récits brefs, drôlatiques, avec très souvent une petite morale à la clef. Souvent aussi rien du tout. Tirez la leçon vous-même. Mais dans la veillée on commente, on discute, le conte engendre la conversation et la conversation engendre un nouveau conte… »
Lilyan Kesteloot, Directeur de recherches à l'IFAN Université de Dakar

 

Le conte permet à tous de s’ouvrir à de nouveaux horizons, à de nouvelles cultures. Facteur de citoyenneté, le conte permet de créer des liens et une dynamique d’échange entre les enfants.

« Repères pour éduquer JUNIOR » une nouvelle collection du CIDEM

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 15/04/2011 ;

Dans le cadre des « Itinéraires pour la citoyenneté » et pour compléter les collections dédiées aux tout-petits (4-7 ans) « Repères pour éduquer des tout-petits » et aux collégiens (à partir de 12 ans) « Repères pour éduquer » le CIDEM sort une nouvelle collection destinée cette fois aux 8-12 ans : « Repères pour éduquer JUNIORS ».

Dans le cadre de la journée du 10 mai : Journée de la Mémoire de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions, et du 10ème anniversaire de la loi Taubira, le premier numéro est consacré à l'histoire et la mémoire de l'esclavage.

L’hymne national a désormais un mémorial à Marseille et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen doit être affichée dans toutes les classes.

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 16/03/2011 ;

Monsieur Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, et M. Gaudin, maire de Marseille, ont inauguré le 3 mars dernier le Mémorial de la Marseillaise dans les locaux rénovés de l’ancien club des jacobins, rue Thabanaud. C'est de ce lieu que partirent les Fédérés marseillais pour se rendre à pied à Paris, en juillet 1792, entonnant tout au long de leur périple le chant de l'armée du Rhin, qui deviendra la célèbre Marseillaise.

1er mai : fête des travailleurs ou fête du muguet ?

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 30/04/2010 ;

Pourquoi les syndicats ouvriers organisent-ils des défilés revendicatifs le 1er mai ? Pourquoi offre-t-on du muguet le même jour ? Pourquoi les partis de gauche et les syndicats vendent-ils ce jour-là les petites clochettes blanches ?

L’origine du 1er mai revendicatif remonte à la fin du XIX ème siècle aux Etats Unis. A cette époque la journée de travail est de dix heures voire même de douze, six jours par semaine, sans congés payés. En 1884 les principaux syndicats américains réunis en congrès se donnent deux ans pour imposer au patronat la journée de huit heures. Ils choisissent d’entamer leur action le 1er mai.

Le 1er mai 1886, la pression syndicale est telle qu’elle permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures mais d’autres doivent faire grève pour obliger leur employeur à plier. Le 3 mai une manifestation fait 3 morts parmi les ouvriers d’une société à Chicago. Le lendemain, une bombe explose lors d’une marche de protestation et tue une quinzaine de policiers.

En 1889, la IIème internationale socialiste réunie à Paris se donne aussi pour objectif la journée de huit heures. Le 1er mai 1891 la manifestation organisée par les ouvriers d’une petite ville du Nord de la France tourne au drame. La troupe tire et fait huit morts parmi les manifestants.

Après ce drame le 1er mai s’enracine dans la culture revendicative des ouvriers européens.

La journée de huit heures ne sera légale en France qu’en 1919.
Le 1er mai devient une journée porteuse d’autres revendications.

La Russie soviétique, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays... dont la France en 1941.

Et le muguet ?

En France les manifestants du 1er mai défilent avec un triangle rouge à la boutonnière : 1/3 de travail, 1/3 de sommeil, 1/3 de loisirs.

En Ile de France le muguet est le symbole du printemps. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge.

Depuis 1930 une tolérance administrative permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre le muguet sans formalités ni taxes.

22 octobre : commémorer l’engagement dans la résistance

Soumis par: Citoyen de Demain
Publié le 21/10/2009 ;

Le 22 octobre, les enseignants sont invités à commémorer l’engagement des jeunes dans la résistance par la lecture de la lettre de Guy Môquet. 

Ce jeune lycéen de 17 ans s’est engagé très tôt dans la résistance pour défendre la liberté et la démocratie de son pays. Par la lecture de cette lettre, il s’agit de montrer aux élèves ce qu’a représenté cette période de notre histoire, de leur faire découvrir quel était l’idéal de vie pour lequel ces hommes ont combattu et donné leur vie.

Mais qu’était-ce donc que la « Résistance » ? Qu’y avait-il de commun entre ces mouvements d’horizons si divers, entre des hommes si différents par l’âge, le milieu social, la religion, l’engagement politique, la nationalité…? Sans doute une certaine conception de la liberté, de la démocratie, de l’intérêt général, qui les a conduit à proposer dès 1944 dans la clandestinité et à réaliser ensuite un modèle social dont nous profitons encore aujourd’hui…

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