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En 2011, les Outre-mer sont à l’honneur !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 10/05/2011 ;

2011, l'année des Outre-mer

La France a choisi le 10 mai pour célébrer l’abolition des esclavages.


Il y a dix ans,  le 21 mai 2001, après deux ans d’examen, l’Assemblée Nationale reconnaissait par une loi, dite loi Taubira, que la traite et l’esclavage étaient des crimes contre l’humanité.


A l’occasion de ce dixième anniversaire le Président de la République dévoilera une stèle dans les jardins du Luxembourg et l’Assemblée Nationale, une frise, sur les colonnes du Palais Bourbon rappelant les grandes étapes de l’abolition en France.

Cette année les Outre-mer sont à l’honneur : le nom du poète Aimé Césaire figure désormais au Panthéon à côté de ceux de Victor Schoelcher, Félix Eboué, Victor Hugo ou Jean Moulin.

L’hymne national a désormais un mémorial à Marseille et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen doit être affichée dans toutes les classes.

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 16/03/2011 ;

Monsieur Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, et M. Gaudin, maire de Marseille, ont inauguré le 3 mars dernier le Mémorial de la Marseillaise dans les locaux rénovés de l’ancien club des jacobins, rue Thabanaud. C'est de ce lieu que partirent les Fédérés marseillais pour se rendre à pied à Paris, en juillet 1792, entonnant tout au long de leur périple le chant de l'armée du Rhin, qui deviendra la célèbre Marseillaise.

Le contrôle de l’application des lois : un enjeu démocratique

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 14/02/2011 ;

Chaque écolier apprend au cours des leçons d’instruction civique que ce sont les Députés et les Sénateurs qui font les lois. Ils ont le pouvoir législatif. Ce sont les lois qui organisent notre société. Elles sont votées au nom du Peuple Français.

Ce que l’on sait moins, c’est que c’est au Gouvernement d’élaborer les règlements et décrets dits « textes d’applications » qui permettent la mise en œuvre réelle de la loi en en précisant les conditions pratiques.

Les français prêts à payer plus d’impôts pour un meilleur service public d’éducation

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 9/02/2011 ;

Le baromètre BVA/Institut Paul Delouvrier souligne depuis 4 ans la dégradation de l’opinion des français à l’égard de l’action de l’Etat en matière de services publics alors que la satisfaction des usagers quant à la qualité de ces derniers progressait cependant régulièrement. Cette année la satisfaction des usagers baisse. 

« Un changement majeur a été constaté pour les services de l'éducation : son caractère prioritaire progresse en effet en flèche tandis que la satisfaction qu’en retirent les Français comme les usagers est en chute libre. » La moitié des français interrogés seraient d’ailleurs prêts à payer plus d’impôts pour l’améliorer ce qui est une totale inversion de la tendance observée ces dernières années.

4 demies journées d’absence dans le mois : suspension des allocations familiales !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 28/01/2011 ;

Bien que majoritairement condamnée par les acteurs de l’éducation la loi sur l’absentéisme scolaire voulue par le Président de la République a été votée en juin et avec elle ce que d’aucun ont appelé « l’amendement de la honte » porté par le député Eric Ciotti. C’est aujourd’hui chose faite : le décret d’application de l’amendement Ciotti a été publié au J.O. du 23 janvier 2011 :

« En cas de manquement à l’obligation d’assiduité scolaire, le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales (en principe, Caf ou caisse de MSA) suspend, sur demande de l’inspecteur d’académie et au terme d’une procédure particulière, le versement de la part des allocations familiales due au titre de l’enfant en cause. »

Mouvements pédagogiques en danger !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 5/08/2010 ;

L’ICEM, le GFEN et les CRAP-Cahiers pédagogiques se voient diviser leurs subventions par deux !

Dérisoires pour l’Education nationale, vitales pour ces associations, la baisse des subventions a été annoncée le 2 juillet 2010 et prendra effet dès la rentrée scolaire.

D’après le Communiqué du CRAP-Cahiers pédagogiques et du GFEN : « La décision de supprimer la moitié de ces postes ne peut qu’être interprétée que comme un acte d’hostilité à l’égard des mouvements pédagogiques ».

La FSU considère que « dans une période où la formation initiale et continue est menacée, où l’aide aux élèves en difficulté devient de plus en plus nécessaire pour assurer la réussite de tous les élèves, l’apport des mouvements pédagogiques dans la réflexion sur les pratiques professionnelles, les démarches pédagogiques et la recherche en éducation est indispensable. »

L’UNSA rappelle les apports incontestables de ces trois mouvements pédagogiques : « Ces trois mouvements ont apporté des réflexions, des propositions, des démarches novatrices qui ont modifié les pratiques pédagogiques et ouvert des débats sur l’évaluation, la vie des établissements, les technologies au service de l’éducation… »

Regrouper les élèves « perturbateurs » dans des établissements de réinsertion scolaire (ERS)

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 23/07/2010 ;

Une dizaine d’établissements de réinsertion scolaire ouvrira courant 2010-2011 , ils accueilleront chacun une trentaine d’élèves « perturbateurs », de 13 à 16 ans pour une durée d’une à deux années.

L’objectif de ces établissements de réinsertion scolaire est selon le gouvernement d’« accueillir des élèves du second degré en difficulté, dont le comportement nécessite un éloignement et une prise en charge différente ».

Ce dispositif répond à l’exigence de Nicolas Sarkozy de mettre en place de nouvelles structures où l’accent sera mis sur « l'apprentissage de la règle, le respect de l'autorité et le goût de l'effort ».


Le placement dans ces établissements de réinsertion scolaire sera soit volontaire de la part de l’élève et de sa famille ou alors, en cas de refus, il pourra être prononcé au titre de mesure d’assistance éducative.

Ces établissements de réinsertion scolaire sont officiellement des établissements scolaires, mais il faut noter qu’ils sont obligatoirement à l’écart des établissements scolaires classiques.

Les pratiques pédagogiques proposées dans ces établissements seront-elles véritablement profitables et adaptées aux élèves ? Ou est-ce seulement un moyen de les mettre à l’écart ?

Remplacement des réseaux d'éducation prioritaire par le dispositif CLAIR

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 21/07/2010 ;

Le vendredi 25 juin dernier, Luc Chatel a annoncé son projet de remplacement des réseaux d'éducation prioritaire par le nouveau dispositif CLAIR (Collège et lycée pour l'ambition, l'innovation et la réussite).

Ce dispositif fait suite aux Etats généraux de la sécurité à l'école, dans le cadre de la lutte contre la violence et l'absentéisme. 106 établissements testeront ce programme à la rentrée scolaire.


3 mesures essentielles sont à retenir :

- La stabilité des équipes : le recrutement par les chefs d'établissement des équipes à l'aide de « moyens pour attirer les professeurs déterminés à relever ce défi » et le renforcement de la formation des personnels.
- Le recentrage sur le socle commun : en favorisant la mise en œuvre de projets pédagogiques pour atteindre cet objectif.
- La création d'un « préfet des études » par niveau (responsable sur le plan pédagogique et éducatif).
(Plus d'informations dans le discours de Luc Chatel dans "La cinquième orientation consiste donc à engager des actions ciblées dans les établissements les plus exposés à la violence")


L'OZP (Observatoire des Zones prioritaires) s'élève contre ce programme. D'après l'association, les réseaux d'éducation prioritaire et le dispositif CLAIR n'ont pas les mêmes objectifs. Tandis que les premiers visent la réussite de l'ensemble des jeunes et plus particulièrement des élèves dans les quartiers les plus défavorisés, le second vise la lutte contre la violence à l'école et l'absentéisme.

La violence à l'école est ainsi « amalgamée à la difficulté scolaire ». Le discours autour de la violence englobe maintenant les questions de la réussite et des zones prioritaires, elles deviennent de cette manière « une simple composante de cette mobilisation sécuritaire » (Communiqué de l'OZP).

L'OZP signale également que ce type de programme doit démarrer dès l'école maternelle et non, comme le prévoit le dispositif CLAIR à partir du collège jusqu'au lycée.

Bien que l'OZP reconnaisse l'importance de la stabilité des équipes autour d'un projet fédérateur, elle doute cependant que le nombre de volontaires pour travailler dans les établissements CLAIR soit suffisant. L'OZP dénonce également que le recrutement des enseignants ne repose que sur la seule responsabilité des chefs d'établissement : « Mais confier au seul chef d’établissement le soin de recruter ses personnels serait une étape dans la déréglementation et le démantèlement de la gestion paritaire des personnels. » (Communiqué de l'OZP).

La loi contre l’absentéisme scolaire votée en première lecture

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 6/07/2010 ;

Sous le couvert des notions de responsabilité, respect de la règle et d’autorité, la loi pour lutter contre l’absentéisme scolaire a été adoptée mardi dernier, le 29 juin 2010, en première lecture.

Cette loi prévoit la suspension des allocations familiales en cas d’absence de plus de quatre demi-journées non justifiées par mois. Elle sera appliquée à la rentrée scolaire 2010-2011.

La possibilité de suspension des allocations familiales était déjà prévue par la loi du 31 mars 2006 relative à l’égalité des chances. Elle était sous la responsabilité des présidents de conseils généraux qui n’appliquaient, selon Éric Ciotti que peu cette loi.

Aujourd’hui cette responsabilité est confiée aux directeurs d’établissement et aux inspecteurs d’académie, autrement dit à des fonctionnaires tenus d’appliquer la loi.

Cette loi prévoit un mode de réaction gradué allant de l’avertissement des familles à la suspension des allocations familiales, jusqu’à leur suppression.

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