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Le 7ème festival du film d’éducation

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 16/11/2011 ;

7ème festival du film d'éducation

La septième édition du festival du film d’éducation, organisée par les Ceméa, aura lieu du 15 au 19 novembre 2011 au cinéma Pathé Évreux.

Au programme : trente-six films et rencontres avec des réalisateurs, quatre tables rondes pour débattre de grands thèmes de l’éducation et trois web-documentaires à découvrir avec leurs auteurs.

La sélection 2011 présente une grande variété des genres, de formes, de sujets traités, de durée (de 3’ à 123’).

Le festival vous propose de voyager au travers de regards issus de toutes les aires culturelles de notre planète : en Amérique du Sud (Brésil, Colombie), en Asie (Chine, Japon, Vietnam), en Afrique (Afrique du Sud, Algérie, Burkina Faso, Maroc), en Italie, au Royaume-Uni, en Turquie…

Tous les films sont accessibles à toutes et tous… Que des inédits dont six avant-premières, en soirée ou fin d’après-midi… Sans oublier la possibilité de voir, pendant 15 jours, 20 films de la sélection sur la plate-forme WEBTV* et de choisir votre film « coup de cœur » pour lui attribuer le prix des spectateurs.

Le Festival du film d’éducation aussi sur Internet !

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 17/11/2010 ;

6ème Festival du film d'éducation

Pour sa 6ème édition le Festival du film d’éducation aura lieu du 17 au 20 novembre 2010 à Evreux et aussi sur Internet du 18 au 25 novembre 2010.

Au programme à Evreux : 26 films inédits portant sur des questions d’éducation, trois tables-rondes, trois web documentaires et autant de rencontres et d’échanges avec les auteurs et réalisateurs.

Les films en compétition seront visionnables pendant 7 jours sur le site : www.festivalfilmeduc.net, après leur diffusion en salle à Evreux.

N’oubliez pas de voter pour vos films « coup de cœur » ! Une double-note vous permet de noter à la fois la qualité cinématographique et l’intérêt citoyen du film.

 

Pour en savoir plus :

Le site du Festival du film d’éducation : http://www.festivalfilmeduc.tv/

« La Rafle »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 15/03/2010 ;


Samedi soir, je suis allée au cinéma comme beaucoup d’autres, et dimanche je suis allée voter comme pas assez d’autres.
 
Au cinéma, j’ai vu « La Rafle » et j’ai été étonnée de deux choses : que cette grande salle ne soit pas pleine et qu’il y ait beaucoup de jeunes adolescents avec ou sans leurs parents. Ma jeune voisine était en larmes et reprochait amèrement à sa mère de l’avoir contrainte à voir ce film dont elle savait bien, elle, qu’il la rendrait triste : « On ne va quand même pas au cinéma pour voir ces horreurs là ! C’est fini tout ça ! On est en république ! »

Oui, nous sommes en république, mais à cette époque là aussi, et c’est l’Etat Français qui a complaisamment prêté main forte à cette ignominie, dénaturalisant un certain nombre de personnes pour atteindre le « chiffre », proposant même de déporter les enfants alors que d’autres Etats, moins républicains, laïques et démocratiques que la patrie des droits de l’homme, y mettaient moins de bonne volonté…

A cette époque là aussi l’extrême droite était très présente, à cette époque là aussi on constituait des fichiers, on avait peur des étrangers, la défiance à l’égard du politique était très importante…

Voter est un droit chèrement acquis dont beaucoup sont privés. Pour que l’on « soit en république » comme le disait si bien ma jeune voisine il faut faire vivre la démocratie républicaine et donc exercer son droit de vote.

La journée de la jupe

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 24/03/2009 ;

La chaîne « ARTE » a diffusé vendredi soir  le film de Jean-Paul Lilienfeld « La journée de la jupe ». Ce film parle d'un collège  de banlieue et de ce qui pourrait s'y passer le jour où un(e) prof pètera un câble.

Une histoire forte, celle d’un prof à bout de nerf à force d’être méprisée par ses élèves : victime en permanence de violence verbales et d’actes malveillants elle prend ses élèves en otages. Une prof, critiquée et même marginalisée par certains de ses collègues et par l’institution scolaire, qui voudrait simplement faire son cours de littérature. A l’opposé du politiquement correct ce film fait plus que dénoncer, il contribue à mon sens au débat récurent sur la faillite du système éducatif en France. Il aborde la violence du langage de tous les jours, la non compréhension de mots simples comme « respect » par exemple. Sans donner de leçon de morale il met en scène des ados sans repère et face à eux des adultes démissionnaires. Il pointe avec une particulière efficacité les difficultés de la mixité fille/ garçon voire son échec. Les garçons refusent de s’asseoir à coté des filles par soi-disant respect pour elles mais n’hésite pas à les traiter de « putes ».

Ici les élèves ne se vivent pas comme élèves mais comme « black, beur ou feuj » et c’est l’arme à la main que ce prof tentera le leur inculquer les valeurs de l’école laïque.


Et si ce n’était pas une fiction ?  A quand la diffusion de ce film dans les collèges …avec un débat bien sur. Une façon comme une autre d’agir pour le respect à l’école avec autre chose que des discours consensuels.

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