étude

« Les jeunes des quartiers ont une énergie formidable… »

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 29/03/2011 ;

Tout l’enjeu est de la « guider vers un projet d’avenir positif dans une démarche constructive à l’égard de la société. »

C’est l’un des premiers constats de l’étude qualitative menée par Mme Fabienne Keller, sénatrice, au nom de la Délégation sénatoriale à la prospective. Deux questions sont à l’origine de ce travail : quelles seront les évolutions possibles des facteurs déterminants de l’avenir des jeunes actuellement au collège dans les quartiers dits « sensibles » ? Quel futur à l’horizon 2025 pour ces jeunes adolescents ?

Après avoir rappelé les données socio-économico-historiques de ces quartiers : plus forte proportion de jeunes qu’ailleurs, concentration de fragilité économique et sociale, méconnaissance et préjugés négatifs très forts à leur égard, l’auteure reconnaît que les collèges « y assurent néanmoins très bien leur mission » bien que la qualité de ce travail soit « peu reconnu » et que les dispositifs ne soient « pas à la hauteur des enjeux ».

Que faire pour éviter le scénario catastrophe « les collégiens du ghetto », ou celui du « statu quo » ?

C’est de moi qu’ils parlent là?

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 16/12/2010 ;

L’Unicef France, à l’occasion de l’année de la jeunesse, a souhaité donner la parole aux adolescents et a demandé à la SOFRES de réaliser une étude auprès d’un échantillon représentatif de 500 adolescents de 13 à 18 ans. L’objectif était de savoir quelle est leur perception de la situation des droits de l’enfant en France et de leur place dans la société française.

Il ressort de l’enquête réalisée en octobre que les jeunes interrogés sont plutôt satisfaits de leur sort et de leurs relations avec les adultes proches d’eux : parents et professeurs.

Ils pensent que le droit qui doit être prioritairement défendu est le droit à l’éducation. Pour cela ils font confiance aux grandes institutions  internationales, aux associations, aux acteurs de proximité plutôt qu’aux hommes politiques. Ce manque de confiance s’appuie sur un discours public globalisant et trop souvent peu flatteur à leur égard dans lequel ils ne se reconnaissent pas.

Syndiquer le contenu