C’est de moi qu’ils parlent là?

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 16/12/2010 ;

L’Unicef France, à l’occasion de l’année de la jeunesse, a souhaité donner la parole aux adolescents et a demandé à la SOFRES de réaliser une étude auprès d’un échantillon représentatif de 500 adolescents de 13 à 18 ans. L’objectif était de savoir quelle est leur perception de la situation des droits de l’enfant en France et de leur place dans la société française.

Il ressort de l’enquête réalisée en octobre que les jeunes interrogés sont plutôt satisfaits de leur sort et de leurs relations avec les adultes proches d’eux : parents et professeurs.

Ils pensent que le droit qui doit être prioritairement défendu est le droit à l’éducation. Pour cela ils font confiance aux grandes institutions  internationales, aux associations, aux acteurs de proximité plutôt qu’aux hommes politiques. Ce manque de confiance s’appuie sur un discours public globalisant et trop souvent peu flatteur à leur égard dans lequel ils ne se reconnaissent pas.

Leur confiance dans l’avenir diminue avec l’approche des choix professionnels et de l’entrée dans le monde adulte. Ils sont cependant plus inquiets collectivement que pour leur propre sort.


En savoir plus :

L’article de l’Unicef « Les adolescents ne se reconnaissent pas dans le discours public »
http://www.unicef.fr/contenu/actualite-humanitaire-unicef/les-adolescents-ne-se-reconnaissent-pas-dans-le-discours-public-2010-12-02

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