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Veille en éducation citoyenne
Citoyen de demain
31/08/2010

Pour sa 3e édition, le 22 septembre 2010, la Journée du refus de l’échec scolaire (JRES), organisée par l’AFEV et parrainée par l’Unicef, s’intéressera plus particulièrement aux souffrances à l’école.
« Plus d’un tiers des élèves déclarent avoir « parfois mal au ventre avant d’aller à l’école ou au collège ». Pour 35% d’entre eux, ces maux de ventre sont dus principalement à la peur, au stress ou encore à l’absence d’envie d’aller à l’école. » (Baromètre 2008 Afev)
Vous vous sentez concernés par ces questions ? Vous voulez agir pour lutter contre l’échec scolaire et la souffrance à l’école ?
Pour cela Citoyen de demain et l’Unicef vous proposent un dossier pédagogique sur le thème du « Bien vivre à l’école ». Ce dernier est composé de 3 séquences pédagogiques, pour ouvrir le débat et mener des ateliers en classe durant toute l’année.
Partenaire de cette journée du 22 septembre, Citoyen de demain se mobilisera toute l’année contre la souffrance à l’école pour promouvoir toutes les initiatives allant dans ce sens. Participez le 22 septembre et toute l’année scolaire et n’hésitez pas à nous faire part de vos expériences.
Pour recevoir le dossier pédagogique cliquez ici
Citoyen de demain
23/08/2010

L’Année internationale de la jeunesse a été lancée le 12 août 2010, avec pour thème le dialogue et de la compréhension mutuelle. L’objectif de cet évènement est de promouvoir les idéaux de la paix, du respect des droits de l’homme et de la solidarité entre générations, cultures, religions et civilisations.
Qui sont les jeunes ?
Selon l’ONU les jeunes constituent la tranche d’âge comprise entre 15 et 24 ans. Ils représentent 1,2 milliard de personne, soit 18% de la population mondiale. 87% d’entre eux vivent dans des pays en développement.
Pourquoi une année internationale de la jeunesse ?
Les jeunes sont des acteurs du changement, ils contribuent au développement de leur pays et du monde en s’attaquant aux problèmes les plus complexes. « Leurs idéaux, leur énergie et leur conception du monde sont essentiels à la poursuite du développement des pays dans lesquels ils vivent » (ONU).
« Au moment où nous lançons cette Année internationale, nous devons reconnaître et célébrer ce que la jeunesse peut apporter à l’avènement d’un monde plus sûr et plus juste. Efforçons-nous de faire une place aux jeunes dans les processus de décision, les politiques et les programmes qui préparent leur avenir et le nôtre. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Année internationale de la jeunesse, le 12 août 2010
Site de l’Année internationale de la jeunesse
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Citoyen de demain
13/08/2010
Depuis plusieurs années le Conseil général de Seine-Saint-Denis a lancé une initiative autour des transports en commun. La « ligne d’un jour » !
Cette année c’est au tour d’une quarantaine d’élèves de 5ème à la 4ème des collèges Camille Claudel (Villepinte) et Pierre de Ronsard (Tremblay-en-France) de faire l’expérience.
Pendant une demi-journée, cette ligne ponctuelle et fictive circule dans les rues de Seine-Saint-Denis. Ce sont les élèves qui ont déterminé l’itinéraire et les arrêts. Ils ont également mis en place toute l’organisation du bus : du règlement intérieur jusqu’à la vente et le contrôle des titres de transports en passant par le respect des personnes prioritaires, comme les femmes enceintes ou les personnes âgées.
Accompagnés par des enseignants référents et un professionnel des transports publics, les élèves ont présenté lors de la cérémonie de clôture du projet, le contenu de cette initiative ainsi que des saynètes autour de la résolution de conflits de manière non-violente.
* « Citoyenneté dans les transports collectifs », sur le site du département de Seine-Saint-Denis
* Sur Citoyen de demain : Vinz et Lou « Transports en copains »
« Oh c’est pas la mort, m’sieur… » Vinz et ses copains s’exercent à la tecktonik dans un bus bondé, il ne comprend pas qu’un usager s’en irrite. Aura-t-il le même avis lorsque Lou se met à chahuter ? Incivilité de sa bande d’une part, irritation face aux nuisances qu’il subit d’autre part. Cette asymétrie pose la question du respect de soi, des autres, de l’environnement.
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Citoyen de demain
05/08/2010
L’ICEM, le GFEN et les CRAP-Cahiers pédagogiques se voient diviser leurs subventions par deux !
Dérisoires pour l’Education nationale, vitales pour ces associations, la baisse des subventions a été annoncée le 2 juillet 2010 et prendra effet dès la rentrée scolaire.
D’après le Communiqué du CRAP-Cahiers pédagogiques et du GFEN : « La décision de supprimer la moitié de ces postes ne peut qu’être interprétée que comme un acte d’hostilité à l’égard des mouvements pédagogiques ».
La FSU considère que « dans une période où la formation initiale et continue est menacée, où l’aide aux élèves en difficulté devient de plus en plus nécessaire pour assurer la réussite de tous les élèves, l’apport des mouvements pédagogiques dans la réflexion sur les pratiques professionnelles, les démarches pédagogiques et la recherche en éducation est indispensable. »
L’UNSA rappelle les apports incontestables de ces trois mouvements pédagogiques : « Ces trois mouvements ont apporté des réflexions, des propositions, des démarches novatrices qui ont modifié les pratiques pédagogiques et ouvert des débats sur l’évaluation, la vie des établissements, les technologies au service de l’éducation… »
Pour soutenir l’ICEM, le GFEN et les CRAP-Cahiers pédagogiques :
ICEM – Pédagogie Freinet. « Tous ensemble ! Résistons à la mort programmée des mouvements pédagogiques et d’éducation populaire »
GFEN. « Pour que vive le GFEN ». Appel à soutien
CRAP-Cahiers pédagogiques. « Menaces sur l’existence du CRAP-Cahiers pédagogiques »
Communiqué du CRAP-Cahiers pédagogiqus et du GFEN. « Violence gouvernementale contre les mouvements pédagogiques ».
Sur le site du GFEN
Sur le site du CRAP-Cahiers pédagogiques
Courrier intersyndical concernant la suppression de la moitié de la subvention du MEN aux mouvements pédagogiques
Communiqué de presse de SUD éducation Créteil contre la scandaleuse "Guerre à la pédagogie" du Ministère
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Laurence Legué
30/07/2010
Laurence Legué, institutrice à l’école Jean Jaurès de Villiers-le-Bel a participé au projet de journal scolaire « 100% Junior ». Avec sa classe de CP elle était chargée des pages consacrées aux droits de l’enfant.

« Dans un premier temps, j'ai abordé les droits de l'enfant en classe en leur demandant quels étaient selon eux les droits fondamentaux des enfants (reformulé ainsi : qui y-a-t-il de plus important pour un enfant pour être heureux ?). Là, les réponses furent très intéressantes : avoir une télé dans sa chambre, que les parents ne refusent jamais rien, pouvoir aller au parc ou jouer dehors chaque jour, manger des bonbons et mac do,... à aucun moment, un enfant a parlé de l'amour des parents, de la santé, d'avoir une maison, des amis,...
Ils ont quand même signalé "aller à l'école", mais je suis intimement persuadée qu'ils ont dit ça pour me faire plaisir !
Après, nous avons découvert les "vrais" droits de l'enfant à travers des contes adaptés à leur âge (ce qui n'était pas évident, car ce que nous avions trouvé était trop complexe ou trop sombre pour des enfants de 6 ans).
Là, ce fut pour eux une révélation et une vraie mobilisation : ils ont réalisé qu'ils avaient beaucoup de chance, et en relisant ce qu'ils pensaient être important pour eux initialement, ils ont pu comprendre que des enfants n'avaient pas du tout les mêmes vies qu'eux et les mêmes soucis.
Ce projet a permis ainsi aux enfants de s'ouvrir vers les autres (enfants d'autres pays vivant la guerre au quotidien ou ne pouvant pas jouer, enfants d'ici handicapés ou enfants battus et manquant d'amour) ce qui est encore très difficile à cet âge ("nombrilisme" si on peut dire). Scolairement parlant, ce projet a permis également de :
- travailler le langage oral car ce sujet très mobilisateur a fait qu'ils se sont investis et avaient tous envie de dire ce qu'ils pensaient ou ce qu'ils avaient sur le coeur.
- travailler la production d'écrits, car ils ont rédigé un conte autour des droits de l'enfant (l'histoire de Bibi, un petit alien malheureux sur sa planète où il n'y avait pas d'école et où ses parents ne l'aimaient pas). Ils ont réalisé un travail énorme autour de ce conte et se sont investis à 150%.
- A partir de ce conte, on a travaillé la musique : exprimer des sentiments ou bien une atmosphère avec un instrument de musique. Ils se sont ensuite produits dans un orchestre. »





Je tenais à...