mars 2009

Journée des femmes – le mot de Lou

Soumis par: Lou
Publié le 10/03/2009 ;

Salut les filles (et toc pour Vinz !)

Ce n’est pas parce qu’on a que 6 ans et qu’on a un grand-frère qui n’arrête pas de vous le rappeler, qu’on est pas des femmes pour autant, non ?

  Lou femme

La journée de la francophonie

Soumis par: Citoyen de demain
Publié le 20/03/2009 ;

Aujourd’hui c’est la journée de la francophonie et demain ce sera celle de la lutte contre le racisme. Pourquoi ne pas lier ces deux évènements en allant se promener sur le site http://www.conte-moi.net.

Participer à la sauvegarde et à la transmission de la culture orale est une façon de faire reconnaître « l’autre » pour ce qu’il est et ce qu’il apporte. C’est ce pourquoi à mon sens « Rue 89 » a repéré et mis en avant le site dans les évènements culture de son site pendant le Salon du livre.

L’expérience de Villiers-le-Bel relaté sur le blog du site conte-moi et remarqué par « Rue89 » pointe bien les valeurs citoyennes du site.

Si écouter des contes pouvait donner aux enfants l’appétit de découvrir et de faire découvrir autour d’eux d’autres cultures que la leur, alors le pari est gagné et nous avons apporté une pierre de plus au combat contre les préjugés.

La Journée contre le racisme

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 20/03/2009 ;

Le 21 mars est la journée nationale contre le racisme. L’Education nationale a institué une semaine d’éducation contre le racisme, la région Alsace et l’académie de Strasbourg proposent quant à elles que le mois de mars soit le moi de l’autre.

Sans nier la portée réelle de nombre d’actions ponctuelles qui permettent de mettre l’accent sur le sujet on ne dira jamais assez que lutter contre ce fléau est un combat qui doit être permanent.

L’école est faite pour apprendre les langages partagés et c’est dans la qualité de l’enseignement de tous les jours que se met en place l’idéal d’une société ou chacun à sa place et est reconnu pour ce qu’il est. Il appartient aux éducateurs, et ceci dès le plus jeune âge, d’aider les enfants à évacuer la peur de l’autre. Il appartient aussi aux éducateurs de relever chaque dérapage verbal, d’expliquer chaque fois qu’il est nécessaire le sens réel et la portée des termes ou d’actions qui peuvent apparaître comme ordinaires et qui sont de vrais révélateurs de préjugés bien souvent inconscients.

Une journée, une semaine un mois ce n’est certes pas suffisant mais c’est un départ pour que cela se prolonge bien au-delà.

La journée de la jupe

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 24/03/2009 ;

La chaîne « ARTE » a diffusé vendredi soir  le film de Jean-Paul Lilienfeld « La journée de la jupe ». Ce film parle d'un collège  de banlieue et de ce qui pourrait s'y passer le jour où un(e) prof pètera un câble.

Une histoire forte, celle d’un prof à bout de nerf à force d’être méprisée par ses élèves : victime en permanence de violence verbales et d’actes malveillants elle prend ses élèves en otages. Une prof, critiquée et même marginalisée par certains de ses collègues et par l’institution scolaire, qui voudrait simplement faire son cours de littérature. A l’opposé du politiquement correct ce film fait plus que dénoncer, il contribue à mon sens au débat récurent sur la faillite du système éducatif en France. Il aborde la violence du langage de tous les jours, la non compréhension de mots simples comme « respect » par exemple. Sans donner de leçon de morale il met en scène des ados sans repère et face à eux des adultes démissionnaires. Il pointe avec une particulière efficacité les difficultés de la mixité fille/ garçon voire son échec. Les garçons refusent de s’asseoir à coté des filles par soi-disant respect pour elles mais n’hésite pas à les traiter de « putes ».

Ici les élèves ne se vivent pas comme élèves mais comme « black, beur ou feuj » et c’est l’arme à la main que ce prof tentera le leur inculquer les valeurs de l’école laïque.


Et si ce n’était pas une fiction ?  A quand la diffusion de ce film dans les collèges …avec un débat bien sur. Une façon comme une autre d’agir pour le respect à l’école avec autre chose que des discours consensuels.

En mars ça bouge !

Soumis par: Josette Naiman
Publié le 26/03/2009 ;

A l’heure où le discours officiel de l’Education nationale est essentiellement tourné vers le retour aux fondamentaux, les actions sur le terrain mettant en valeur une école avec d’autres modes de relations entre les personnes, les connaissances et la culture se multiplient.

J’en veux pour preuve le calendrier bien chargé de ce mois de mars.

- La Semaine de la coopération à l’école (23 au 28 mars) qui vise à sensibiliser les jeunes, le monde éducatif, le grand public aux valeurs et aux principes de la coopération c'est-à-dire : du partage, "du travailler ensemble" de la dépendance et de la solidarité.

- La 20e semaine de la presse à l’école ( 23 au 28 mars) veut sensibiliser les jeunes à une pratique citoyenne des médias. Et si l’éducation à l’image faisait partie des fondamentaux ? Le pédagogue Philippe Meirieu considère l’éducation à l’image comme un des apprentissages de la citoyenneté. Dans une interview qu'il donne au Nouvel observateur il explique pourquoi «il ne faut pas abandonner les élèves face au rouleau compresseur médiatique» et d’ajouter :"l’image est devenu un langage tellement déterminant qu’il est aussi important de la décrypter que d’apprendre à lire." 

- Les 27 et 28 mars les rencontres des enseignants innovants se tiennent à Roubaix. Un forum qui montre une école qui réfléchit et qui bouge.

- Le 21 mars "Les Assises de la pédagogie ou comment changer l’école ?" ont réunies à Paris enseignants, chercheurs en éducation et syndicalistes.

Il semble bien que le mois de mars soit le mois de l’éducation citoyenne. Un mois qui marque en tout cas, la volonté de bon nombre d’éducateurs de conduire les enfants vers leur devenir de citoyen(ne).